Protéger votre jardin pour l’hiver

Avoir un terrain fertile et propice à la culture au printemps dépend de l’entretien que vous en faites à l’approche de l’hiver. Cette période demeure sensible pour votre jardin en raison des différentes intempéries qu’il subira. Il faut alors prendre diverses dispositions pour assurer sa survie.

Techniques pour protéger son jardin en saison hivernale

L’hiver amène avec lui froid, gel et vent. Votre potager va donc subir différentes agressions. Il est important qu’il soit préparé afin d’y survivre sans perdre de sa superbe. Cela nécessite alors que vous y fassiez quelques travaux.

Faire le ménage

Il est primordial de débarrasser votre jardin des feuilles et branches mortes. C’est une tâche fort simple à faire avec un balai à feuilles. Ce nettoyage vous permettra d’avoir une pelouse propre avant l’arrivée de l’hiver.

La pose d’un voile d’hivernage

Le voile d’hivernage est un tissu en polypropylène idéal pour protéger vos plantes à fleur et à fruits en hiver. Il est perméable à l’air, à l’eau, et laisse passer la lumière. Il sert à protéger vos cultures sensibles (salades, oseille, cresson…) des premières intempéries. Il est très facile à poser et ne gêne pas la croissance des plantes. Attention, veillez à retirer le voile dès que le temps devient plus clément. Il peut aussi être utilisé pour protéger certains plants du printemps prêts à éclore du gel.

Vous pouvez vous offrir des voiles d’hivernage de qualité sur www.jardideco.fr.

La couverture naturelle

Pour protéger votre jardin contre le froid, vous pouvez choisir de le recouvrir d’une couverture naturelle. C’est une solution très écologique. Elle est constituée des déchets de votre jardin. Feuilles mortes, branches cassées, tontes de gazon, le tout broyé forme généralement les composantes de ce mélange. Le jardin sera ensuite recouvert dudit mélange. Il convient de poser le mélange avant l’arrivée de la saison hivernale.

Outils de travail pour jardinier

Des boutiques en ligne telles que jardideco.fr proposent de nombreux outils pour tous les passionnés de jardinages. Vous y retrouverez des outils les plus élémentaires à ceux utilisés par les spécialistes. Utiliser un bon produit, c’est travailler plus facilement tout en vous amusant.

Que planter pendant l’hiver ?

L’hiver est la période la plus froide de l’année. Pour beaucoup de jardiniers, cela signifie trêve. Mais bien que la culture de plantes semble bien compliquée, il y en a quelques-unes qui font bien exception.

  • Les légumes

La saison hivernale est parfaite pour accueillir divers plans de légumes tels que : les choux, le brocoli, le chou-fleur, l’épinard, les pois… Ces plants sont parfaits pour la période, car ils n’aiment pas la chaleur. Il est même conseillé de les planter aux périodes les plus froides.

  • Les fleurs d’hiver

Ce sont les spécialités de la saison. Parmi elles se trouvent : l’hellébore, la bruyère d’hiver, les narcisses, les jonquilles…

En hiver, même si protéger son jardin peut sembler pénible, avec les bons conseils et les bons équipements, cela peut s’avérer très simple au final. De même, il est possible de planter des légumes ou arbustes rustiques qui ne peuvent être cultivés qu’en cette période de l’année.

Quel sol faut-il pour construire pour un abri de jardin ?

Choisir de construire un abri dans votre jardin est une nouvelle étape dans l’aménagement de votre extérieur. C’est pourquoi l’emplacement et la construction doivent être bien pensés. Avant de commencer d’éventuels travaux, il faut être sûr de l’abri de jardin que vous souhaitez installer, en résine, en bois, en métal… Une fois que vous avez opté pour un style d’abri de jardin et délimité votre emplacement, il ne reste plus qu’à choisir le type de sol à réaliser.

Préparer le sol

Avant de commencer, et peu importe le type de sol que vous choisirez, votre sol doit être prêt, c’est-à-dire nivelé. Il convient tout d’abord d’arracher les herbes, éventuellement de désherber le futur emplacement. Retirez les pierres et ratisser la surface. Cela signifie de bien vérifier que le sol est droit à l’aide d’un niveau à bulle et aussi de ficelles tendues à ras entre plusieurs piquets. Le mieux est de tasser, ensuite la terre, grâce à un rouleau. Il est aussi possible d’attendre plusieurs jours, si vous n’êtes pas pressé, car le sol se tassera de lui-même, notamment sous l’effet de la pluie.

Le plancher sur dalle en béton

La réalisation d’une dalle en béton est un peu longue, il est conseillé de bien respecter toutes les étapes. La dalle en béton est le socle le plus solide et supporte tous types de matériaux, c’est également la solution la plus souvent choisie par les bricoleurs. Pour commencer, il est nécessaire de délimiter les dimensions du support, en prévoyant des dimensions supérieures à celles de l’abri de jardin. La première étape est de creuser le sol en un rectangle, sur une profondeur allant de 7 cm minimum jusqu’à 25 cm, selon le type de sol. Ensuite, et au sein de ce rectangle, il convient de réaliser un coffrage en bois qui dépassera de la surface de votre rectangle afin que la dalle en béton se situe à un niveau supérieur à celui de votre terrain. Une fois votre coffrage terminé et étanche, vous pouvez couler votre béton et l’aplanir. Vous pourrez retirer ensuite le coffrage. Une fois que le tout sera sec, vous pourrez alors installer votre abri de jardin en toute sécurité.

Le plancher en bois

Concernant la préparation du sol, elle est la même, quel que soit le mode de sol choisi. Votre sol sera donc toujours propre et nivelé avant de commencer. Deux solutions s’offrent à vous pour poser votre plancher en bois. Pour la fondation, vous pouvez soit opter pour des piliers en bois, soit opter pour des plots de fondation. Ces derniers peuvent être soit en métal, soit en plastique. Le plot réglage (de fondation) est probablement le système le plus efficace. Il faut savoir qu’un plot en plastique peut supporter une tonne. Cependant, il existe un autre type de plot en métal (réglable, avec vis et écrou de serrage), aussi appelé « plot spécial avec support lambourde » qui est parfait pour soutenir votre abri de jardin. Pour insérer les plots, il est primordial de percer le sol à l’endroit souhaité, à l’aide d’une tarière équipée d’une virile de 10 à 12 cm. Ensuite, il vous suffit de visser le plot à l’aide d’un tournevis (ou si vous préférez, d’une visseuse électrique). Le plot de fondation est ultra robuste, il résiste aux intempéries jusqu’à -50 ° ainsi qu’à la corrosion. Enfin, il convient pour plus de sécurité de couler un peu de béton dans les trous laissés par le perçage des plots. Il faut alors s’assurer que le tout forme une surface horizontale. Vous pouvez maintenant poser l’ossature du plancher bois et montez l’abri de jardin à votre rythme !

Le plancher sur parpaings

Réaliser un plancher sur parpaings pour votre futur abri de jardin demande du temps et de la précision. Ce type de pose ne s’appliquera néanmoins, que pour des abris fournis avec plancher. De plus, il est conseillé de ne pas poser ici un abri de jardin de plus de 15 m2. Pour commencer, il convient de décaisser la terre sur 20 cm de profondeur, sur une zone légèrement plus grande que les dimensions de votre abri de jardin. Ensuite, vous devez effectuer un lit de cailloux ou de sable de 5 cm. Afin d’obtenir une surface homogène, tassez bien le tout. Placez alors vos parpaings en commençant par les coins et en les disposants de façon à respecter un espace de 30 cm entre chacun d’entre eux. Vous devez avoir en face de vous comme un damier prêt à recevoir votre plancher bois. À ce stade, assurez-vous bien à l’aide de votre niveau à bulle, que l’ensemble est parfaitement droit. Ensuite, il est temps de couler votre béton sur, et tout autour de vos parpaings. Certains ne stabilisent pas tous leurs parpaings, mais simplement ceux des coins et du centre. Fixez alors vos lambourdes entre elles à l’aide de vis inoxydables. Vous pouvez aussi encoller vos tasseaux directement sur les parpaings à l’aide d’un peu de béton. Votre sol est enfin prêt pour accueillir votre plancher bois. Cette méthode est préconisée lorsque le terrain est humide et peu stable.

Le plancher en dalle gravillonnée

L’avantage du plancher en dalle gravillonnée c’est qu’il est ultra stable et fixe. Il est également perméable à l’eau. Bien entendu, vous devez toujours nettoyer et niveler votre terrain. Ensuite, il convient de décaisser sur environ 15 cm. Recouvrez ensuite d’un film géotextile. Il est ensuite nécessaire de poser deux chevrons à hauteur inférieure des dalles, lorsque celles-ci seront posées. Vous pouvez ensuite remplir de graviers et les étalez correctement à l’aide des chevrons. Retirez ensuite les chevrons en remplissant les trous laissés par ces derniers, avec du sable. Certains se passent des chevrons pour utiliser des joints de dilatation. Ceci est un choix moins sûr et plus cher. Voilà ! Il ne vous reste plus qu’à poser vos dalles qui vous serviront de plancher, pour votre abri de jardin.

La réglementation en matière d’abri de jardin

Avant de commencer quoi que ce soit, il convient d’aller se renseigner à la mairie de sa commune. En effet, il faut mieux vous assurer avant de poser votre abri de jardin, que votre terrain ne soit pas soumis à une réglementation particulière en matière d’urbanisme. Certaines normes définissent à l’avance les hauteurs, les couleurs ou l’implantation des abris de jardin. Ces normes varient en fonction des communes ou même des lotissements. Avant d’effectuer des démarches administratives, il faut savoir que des notions de vocabulaire ont été modifiées par le décret du 1er mars 2012. Il convient de différencier la surface de plancher à l’emprise au sol. La surface de plancher correspond à la somme des surfaces couvertes et fermées par des murs dont la hauteur de plafond est supérieure à 1,80 mètre. Ici, on ne prend pas en compte l’épaisseur des murs. Quant à l’emprise au sol, elle comprend l’ensemble de l’espace utilisé par le bâtiment. C’est-à-dire que l’emprise au sol inclut l’épaisseur des murs extérieurs, les gouttières et tous les autres éléments dépassants de cette même structure, comme les avancées et les débords de toits.

Les démarches administratives à effectuer avant de construire un abri de jardin

Si votre abri de jardin possède une surface (une emprise au sol) inférieure à 5 m2 et que sa hauteur est inférieure ou égale à 12 mètres, alors aucune démarche n’a besoin d’être effectuée. À partir de 5 m2 et entre 5 et 20 m2, vous êtes dans l’obligation d’effectuer une demande préalable de travaux. Cette demande s’accomplit auprès de votre mairie. Enfin, si votre abri de jardin a une surface (une emprise au sol) supérieure à 20 m2, et/ou s’il est attenant à votre maison, alors il est obligatoire de déposer un permis de construire. Les documents sont disponibles sur le site internet de votre commune ou sur celui du ministère de l’Équipement. Vous avez par ailleurs, la possibilité d’être accompagné par un conseillé à l’urbanisme de votre mairie. Par rapport à vos voisins, la règle générale qui consiste à respecter 3 mètres entre votre abri de jardin et la clôture de votre voisin s’appliquera ici. Il est néanmoins conseillé de vous renseigner avant de commencer, soit auprès d’un syndic de copropriété, s’il en existe un, soit auprès de votre mairie. Une fois encore, il existe parfois des exceptions, des cas particuliers qui définissent une norme précise, et ça serait dommage d’avoir à déconstruire ce que vous avez si bien construit

Pour avoir plus d’informations sur les abris de jardin, n’hésitez pas à venir consulter le site www.plantes-et-jardins.com

Sécurité de la terrasse : la réglementation autour des garde-corps

Indispensables à la sécurité, les garde-corps permettent d’empêcher toute chute accidentelle. Ils sont néanmoins devenus de vrais éléments de décoration pour votre jardin. En effet, ils permettent de délimiter une surface tout en se fondant dans le décor de votre maison. Que ce soit en bois, en aluminium, en inox ou encore en acier, une large gamme de produits est disponible sur le marché. Mais vous pouvez aussi le réaliser par vous même, façon Do It Youself. Dans ce cas, il vous faudra tout de même respecter une certaines réglementation. Continuer la lecture de Sécurité de la terrasse : la réglementation autour des garde-corps

Le brumisateur pour restaurant : la solution pour combattre la canicule

En été, les établissements de restauration ont du mal à remplir les tables intérieures. La chaleur suffocante et l’air presque inexistant dans les salles ne donnent pas envie. Les terrasses sont au contraire rapidement occupées, même si ce n’est pas la place idéale pour se rafraîchir. Pour ne pas perdre des clients, plusieurs solutions s’offrent à vous, dont l’utilisation de brumisateurs. Sur des sites comme https://le-specialiste-brumisation.com, vous avez la possibilité d’acheter différents modèles de brumisateurs pour répondre à vos besoins. Continuer la lecture de Le brumisateur pour restaurant : la solution pour combattre la canicule

Salon de jardin : quand déco rime avec rangement

Avoir un petit jardin chez soi peut vous procurer un bien-être considérable. Et pour décorer votre salon de jardin, il faut souvent beaucoup d’astuces afin que cela soit non seulement beau, mais aussi confortable. Dans cet article, vous allez découvrir les meubles qui vous permettront de décorer votre salon de jardin tout en vous permettant de bien gérer l’espace disponible. Mais avant, découvrez quelques bonnes raisons d’avoir un jardin aménagé chez vous. Continuer la lecture de Salon de jardin : quand déco rime avec rangement

Jardin et terrasse : les cocons privilégiés des Français

La hausse de la taxe sur les aménagements extérieurs, surnommée taxe abris de jardin, n’a pas manqué de faire froncer les sourcils des Français. Votée en 2010, elle a été récemment augmentée en toute discrétion par le gouvernement. Une taxe qui affecte ainsi un des espaces préférés des Français : leur extérieur. En effet, il a été constaté depuis une dizaine d’années que les ménages prenaient de plus en plus soin de leurs jardins et terrasses, quitte à beaucoup y investir.

L’effervescence de la créativité pour les jardins

L’écologie est dans tous les esprits, ces dernières années. Et avec, l’envie de s’offrir un espace verdoyant, aménagé avec soin. Selon une étude publiée par l’Insee en 2006, les maisons des français disposaient de plus en plus de cours et de jardins, dont la surface tendrait à augmenter chaque année. Actuellement, la tendance ne semble pas s’être essoufflée, puisque de nombreux ménages continuent de se fournir assidûment chez des enseignes telles que Cour et Jardin. Celles-ci permettent l’achat d’une large gamme d’articles pour décorer, aménager et entretenir les espaces extérieurs de la maison. Les abris de jardin et les salons de jardin, les pergolas sur la terrasse et les trampolines ou encore les abris pour vélos et les barbecues… sont autant d’accessoires intéressants pour rajouter un côté pratique ou confort à son habitation. Et les Français ne se privent pas d’embellir leur petit carré de verdure, en profitant des nouveautés du moment pour adhérer à la tendance « cocooning ».

aménagement jardin

La taxe abri de jardin

Cette taxe englobe en fait l’ensemble des aménagements extérieurs qui requièrent une demande d’autorisation d‘urbanisme auprès de la mairie. Cela inclut ainsi l’installation d’une maison, d’une piscine, d’un garage, ou d’un poulailler. Son taux peut grandement varier d’une ville à une autre, puisqu’il est fixé par la collectivité. Cependant, depuis le mois de janvier, elle a globalement été augmentée de 3% par le gouvernement. Une situation qui pourra peser de plus en plus sur les ménages souhaitant aménager leur jardin, car le montant de la taxe peut dans certains cas excéder le prix d’installation d’un abri de jardin. Il sera alors très important de se renseigner sur les taux mis en application dans sa commune, afin de ne pas avoir de mauvaises surprises.

La terrasse, remise au goût du jour

La terrasse est par défaut un espace de détente privilégié, offrant un coin tranquille où passer du bon temps, tout en profitant du plein air. Mais nue, elle est difficilement appréciable et confortable. C’est pourquoi, il existe de nombreux articles pour en faire un véritable temple de bien-être. Les abris tels que les tonnelles et les auvents sont notamment pratiques pour à la fois y installer un coin ombragé et y insuffler une décoration plus intimiste. Le côté esthétique est personnalisable grâce à une large variété de modèles, dont les couleurs et les formes s’adaptent aux goûts de chacun. Qui plus est, ces abris sont généralement facilement déplaçables, ou démontables, pour arranger l’aménagement selon ses besoins et selon la météo.

Ai-je le droit d’avoir un poulailler dans mon jardin ?

Avoir des volailles chez soi présente de nombreux avantages tels que le fait de pouvoir récupérer des œufs frais, diminuer ses déchets domestiques et nourrir son potager. Mais pour ce faire, il est important d’avoir un poulailler. Lorsque l’on pense à avoir un poulailler dans son jardin, la première question que l’on se pose c’est, ai-je le droit de le faire. Si vous êtes dans ce cas, vous avez bien fait de consulter cette page, parce que dans cet article, nous vous disons si oui ou non vous pouvez.

Ce qu’il faut savoir sur l’installation d’un poulailler dans son jardin

La première des choses à faire avant d’acheter un poulailler, c’est de se rendre à la mairie de sa commune et de se renseigner sur la règlementation en ce qui concerne leur installation dans les habitations. Si l’on vit dans un logement, il faut lire avec attention le règlement intérieur de celui-ci pour s’assurer que ce n’est pas interdit.

Il serait également de bon ton de vous rapprocher de vos voisins les plus propres pour leur en parler et, probablement définir à quel endroit vous devriez installer votre poulailler pour ne pas les déranger. En outre, l’installation d’un poulailler dans une habitation est régie par :

  • le Plan local d’urbanisme,
  • le Code civil,
  • le code rural et de la pêche maritime,
  • le règlement sanitaire
  • et le code de la santé publique.

Par ailleurs, les dimensions du poulailler et le nombre de vos volailles sont soumis à une règlementation. Vous pouvez donc avoir un poulailler dans votre jardin, mais vous devrez respecter certaines règles d’hygiènes, de bons voisinages et autres.

Les règles qui régissent l’installation des poulaillers

La règlementation prévoit trois intervalles de dimensions différentes pour les poulaillers. Pour un poulailler d’une surface de moins de 5 m², il ne sera pas nécessaire de faire une déclaration auprès de la mairie avant de l’installer. Si cette surface dépasse les 5 m², mais est inférieure à 20 m², il vous sera nécessaire d’en faire la déclaration auprès de la mairie. Et si vous dépassez les 20 m², vous devrez demander un permis de construire et l’obtenir avant d’installer votre poulailler.

Il existe deux types de poulaillers :

  • les poulaillers mobiles
  • et les poulaillers fixes ou durs.

Les poulaillers mobiles sont la plupart du temps disponible dans les magasins et autres, mais pour ce qui est des poulaillers fixes ou durs, ce sont de véritables travaux de constructions qui sont enclenchés ; un peu comme pour un abri de jardin.

Le nombre de volatiles présents dans un poulailler est également soumis à une règlementation. Avant toute chose, vous devez savoir que la règlementation compte :

  • un poulet ou une poule comme un animal,
  • mais un canard compte pour deux animaux,
  • une oie ou une dinde pour 3 animaux,
  • et un pigeon pour ¼.

Il faudra tenir compte de ce décompte pour appliquer les règles. Techniquement, on peut avoir une dizaine d’animaux dans le poulailler de son jardin, mais la règlementation n’est pas très claire à ce niveau. Malgré tout, elle prévoit que lorsqu’une habitation accueille plus de 50 animaux sur une durée supérieure à 30 jours, le propriétaire devient alors un éleveur professionnel et doit suivre la règlementation adaptée à son statut. La distance entre le poulailler et les habitations alentour n’est également pas bien définie, mais on préconise une distance de 20 m pour 10 animaux et de 50 m pour plus de 50 animaux. Il est important de ne pas occasionner de nuisance sonore et olfactive à ses voisins.

Les règles à respecter pour son élevage

Avoir un poulailler chez soi est considéré comme un agrément tant que le cap des 50 animaux n’est pas franchi. Le propriétaire du poulailler doit nettoyer régulièrement son installation pour éviter les mauvaises odeurs. De plus, le fumier doit être bien géré et ne pas mettre en souffrance le nez des voisins.

Pour ce qui est du bruit, en zone rurale ou à la campagne, les bruits occasionnés par les animaux, tels que le chant du coq, ne sont pas considérés comme nuisibles aux voisins ; mais il faut que ce bruit soit modéré à raison d’un chant le matin et un chant le soir. Si le bruit devient répétitif, il faudra prendre des mesures.

En milieux urbains, ce bruit minimum peut être déclaré et reconnu nuisible. C’est pour cela qu’il est recommandé de voir ses voisins avant de se lancer dans une telle entreprise. Connaitre le classement de la zone dans laquelle se trouve votre logement (zone classée, construction future, zone rurale) vous aidera. Les œufs et les animaux que vous élevez ne doivent pas être vendus, mais vous pouvez les donner à vos voisins pour les remercier.

Quelques conseils pour poser soi-même sa clôture

Sécuriser sa maison ou son jardin est un indispensable pour empêcher les intrusions ou empêcher un animal de sortir. L’un des moyens les plus efficaces pour y parvenir est de poser une clôture. Il est possible de faire appel à un professionnel pour la pose ou de la faire soi-même. Mais que ce soit pour des raisons d’économie ou par simple amour du bricolage, il est important d’avoir quelques préalables avant de se lancer dans une telle opération. Découvrez nos conseils pour poser soi-même sa clôture.

Les dispositions à prendre avant la pose

La première des choses à faire lorsque l’on décide de poser sa clôture, c’est de choisir si l’on pose une clôture avec :

  • des grillages,
  • des panneaux de bois,
  • avec du fer,
  • ou avec du béton.

Une fois cette décision prise, il faut déterminer de quelles dimensions doivent être les grillages, ou la clôture. Pour ce faire, il est important de connaitre le périmètre de sa clôture. Nous vous conseillons de vous rapprocher de vos voisins et de discuter avec eux à propos de l’endroit où vous comptez poser votre clôture. Cela vous permettra de savoir quelle longueur de matériau acheter. En outre, ce sera l’occasion pour vous de savoir de combien de poteaux vous aurez besoin. Sachez qu’il est recommandé de mettre un poteau tous les 2 mètres. Une fois ces données acquises, il faut se lancer dans les achats des différentes composantes de la clôture et dans celui du matériel ; si l’on ne les a pas encore. Une fois ces dispositions prises, il ne reste plus qu’à enclencher le processus de pose.

Poser soi-même sa clôture: les outils et le matériel nécessaires

Pour procéder à la pose de la clôture, vous aurez probablement besoin :

  • d’une pince coupante,
  • d’un mètre,
  • d’une agrafeuse,
  • d’une clé à molette,
  • d’une truelle,
  • d’une pelle, etc.

Outre ces outils, vous devrez vous munir de ciment ou d’une préparation pour béton, de ficelles, de poteaux, de tendeurs, de fils de tension… Il vous sera possible de trouver la plupart de ceux-ci dans un magasin de bricolage ou les emprunter à quelqu’un. Mais pour ce qui est des poteaux par exemple, nous vous conseillons de les acheter auprès de la personne qui vous a fourni la clôture pour plus de sûreté.

Pendant la pose de la clôture

Pour la pose proprement dite, il est important de mettre les poteaux en respectant les distances conseillées. La fixation des poteaux se fait suite à la pose de fondation. Des outils comme une tarière thermique vous permettront de poser les fondations destinées aux poteaux.

Il est important de vérifier que les panneaux sont bien droits en se servant d’un niveau. Il faut ensuite faire tenir les poteaux avec du béton ou du ciment. Pour s’assurer que le poteau reste droit jusqu’à ce que le sol soit sec, il faut utiliser des cales et des jambes de force. Avant d’installer la clôture, assurez-vous que le béton ou le ciment est bien sec (cela peut prendre des jours). Vous devrez tout au long de la pose, vous assurez que la hauteur des clôtures est la même et que les poteaux sont à la même hauteur.

Les autres points à connaitre concernant la pose d’une clôture

Il est important que vous gardiez en tête que le processus de pose des clôtures peut varier en fonction du type de la clôture. Pour une clôture en grillage rigide par exemple, il existe des poteaux spéciaux à utiliser. Ce type de clôture présente d’ailleurs de nombreux avantages.

De plus, vous devrez tenir compte de l’entretien de la clôture (bois, PVC, fer). Faites également attention à ne pas vous blesser en utilisant les outils. Après avoir installé votre clôture, vérifiez sa solidité et les différentes attaches, fixations et autres. Assurez-vous également que vous n’avez oublié aucune étape et retirez les instruments que vous avez utilisés pour vous guider durant la pose de la clôture. Il s’agit entre autres des cales, des fils de tension et autres outils désormais superflus. Rangez vos outils et matériels soigneusement, et assurez-vous de n’avoir rien laissé qui puisse provoquer un incident.

Il est possible de poser soi-même sa clôture. Mais avant tout, n’oubliez pas de vous rapprocher de la mairie pour vous enquérir des démarches administratives à remplir selon le cas.

Élagueur : un métier à risques

Quand il s’agit de tailler son arbuste au sécateur, les 2 pieds cloués au sol c’est facile et à la portée de tous. Quand il s’agit de monter sur un escabeau pour aller signer quelques-unes des branches de l’arbre de son jardin, c’est toujours possible mais il faut déjà être un peu plus vigilant quant à sa sécurité. Quand il s’agit cette fois de grimper à plusieurs mètres de hauteur pour tailler entièrement plusieurs vénérables chênes, noyers ou châtaigniers centenaires, c’est une autre histoire et il faut dans ce cas les confier à de vrais spécialistes de l’élagage. Il en existe un petit peu partout en France mais cela n’est pas donné à toutes les entreprises de pouvoir le faire, il existe des qualifications et des certifications obligatoires. Continuer la lecture de Élagueur : un métier à risques

Serre de jardin : bien choisir sa porte

Les plantes d’une serre ou d’une véranda n’ont pas besoin de la même température ou luminosité. Aussi, il vaut mieux les séparer par une porte intérieure. Or, comment bien la choisir tout en optimisant son espace ?

Quel type de porte d’intérieur choisir ?

Le choix d’un type de porte doit se faire en fonction de nombreux facteurs liés à l’agencement de vos espaces, la taille des pièces choisies, mais également la luminosité ou l’isolation souhaitée.

Ainsi, il existe différents types de portes :

  • Porte-fenêtre : très lumineuse, elle se confond avec les parois en verre ou polycarbonate de la véranda.
  • Porte coulissante : peu encombrante, elle est idéal pour les petites surfaces, et existe en différents matériaux.
  • Porte battante : porte standard qui, dans le cadre d’une véranda, offre une impression de continuité avec le reste de la maison.

Par ailleurs, plusieurs matériaux peuvent être utilisés :

  • Verre ou polycarbonate : il s’agit du matériau permettant la meilleure luminosité, bien que bénéficiant d’un faible taux d’isolation. En outre, il est conseillé d’installer un double-vitrage.
  • Fer forgé : disponible en plusieurs coloris, il donne une allure prestigieuse à la porte grâce à des motifs originaux.
  • Aluminium : également disponible en coloris différents, ce type de porte isole correctement et résiste à la corrosion.
  • Mixte : structure alliant verre et aluminium ou encore verre et bois. Ce type de matériaux permet une personnalisation de la porte.

A quel prix s’attendre ?

Pour en savoir plus sur les prix, sachez qu’ils varient en fonction de nombreux critères tels que la solidité, le design, le blindage, mais également des points de vente (Internet, artisans fabricants, enseignes de jardinage ou bricolage, distributeurs spécialisés) et surtout des matériaux de fabrication.

  • En verre : ce type de porte coûte entre 1 500 à 2 000 €, en fonction de la qualité et des options du verre.
  • En PVC : entre 300 et 1 000 € (jusqu’à 2 000 € pour les versions blindées).
  • En acier : environ 700 € (ou entre 1 500 et 3 000 € pour les versions blindées).
  • En bois : à partir de 200 €, elle coûte en moyenne entre 600 et 1 200 € (entre 2 000 et 3 000 € pour les versions blindées).
  • En aluminium : entre 700 à 1500 € environ (jusqu’à euros 4 000 € pour les versions blindées).

Enfin, le coût de l’installation d’une porte intérieure est également un critère à prendre en compte. En effet, chaque modèle ayant une technique de pose différente, il est conseillé de faire appel à un professionnel et demander un devis afin d’estimer le coût de la main d’œuvre (65 et 140 € par porte).