Obama, la nouvelle menace pour la biodiversité de nos jardins

Ver Obama

Bien qu’il porte le même nom, ce ver n’a rien à voir avec l’ancien président des États-Unis. Bien au contraire, ce dernier se loge dans nos jardins et pourrait poser des problèmes dans le futur. Long d’une dizaine de centimètres, plutôt visqueux et plat, il possède près de mille yeux et une bouche située sous le ventre. De quoi en dégoûter plus d’un !

Présent dans soixante départements

Obama a été repéré dans soixante départements de notre hexagone. Il est également présent en Angleterre, en Espagne ou encore en Italie. Selon les scientifiques, ce dernier serait arrivé par le biais des pots de fleurs contenus dans les bateaux en provenance du Brésil. Son nom a été donné par des chercheurs brésiliens, provenant de la langue tupi qui signifie “animal feuille”.

Il semble se porte merveilleusement bien au sein de notre pays et notamment en Dordogne où sa présence a été confirmée à de nombreuses reprises. Si vous souhaitez avoir plus de renseignements concernant le traitement de votre jardin suite à ces nombreux parasites, rendez-vous sur ce site http://www.dans-mon-jardin.fr où vous trouverez de nombreuses informations utiles.

Une menace pour la biodiversité des sols

De la famille des plathelminthes, ce nuisible invasif menace la biodiversité puisqu’il mange les lombrics qui sont essentiels pour la santé de nos sols qu’ils régénèrent en permanence.

La seule solution trouvée à ce jour pour s’en débarrasser est de les écraser ou de les brûler puisque aucune étude n’a encore été réalisée pour évaluer l’impact agronomique d’Obama sur la biodiversité des sols qu’il occupe. Cependant, une étude réalisée en Irlande sur des parcelles contaminées par une autre espèce de plathelminthes a montré que le nombre de lombrics diminuait de plus de 20%.

De plus, il est encore difficile d’évaluer leur nombre puisqu’un ver adulte est constitué de petits cocons, absolument indétectables, qui donnent naissance à des centaines d’individus. C’est le cas par exemple de jardiniers qui chaque soir, à la tombée de la nuit, tombaient nez à nez avec des dizaines d’Obamas dans leur potager.

Aucun moyen de lutte efficace

Étant donné qu’on ne connaît pas encore de solution pour se débarrasser facilement de ce nouveau ver, nous allons devoir, pour le moment, apprendre à vivre avec. Ils sont déjà plus d’un million en France et ne semblent pas vouloir partir de si tôt.

L’animal ayant des origines tropicales, seul le froid avec des températures descendant à -10° pourrait, momentanément, stopper sa progression. La preuve est qu’aucun cas d’Obama n’a été détecté dans les montagnes jusqu’à ce jour.

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