Ai-je le droit d’avoir un poulailler dans mon jardin ?

Avoir des volailles chez soi présente de nombreux avantages tels que le fait de pouvoir récupérer des œufs frais, diminuer ses déchets domestiques et nourrir son potager. Mais pour ce faire, il est important d’avoir un poulailler. Lorsque l’on pense à avoir un poulailler dans son jardin, la première question que l’on se pose c’est, ai-je le droit de le faire. Si vous êtes dans ce cas, vous avez bien fait de consulter cette page, parce que dans cet article, nous vous disons si oui ou non vous pouvez.

Ce qu’il faut savoir sur l’installation d’un poulailler dans son jardin

La première des choses à faire avant d’acheter un poulailler, c’est de se rendre à la mairie de sa commune et de se renseigner sur la règlementation en ce qui concerne leur installation dans les habitations. Si l’on vit dans un logement, il faut lire avec attention le règlement intérieur de celui-ci pour s’assurer que ce n’est pas interdit.

Il serait également de bon ton de vous rapprocher de vos voisins les plus propres pour leur en parler et, probablement définir à quel endroit vous devriez installer votre poulailler pour ne pas les déranger. En outre, l’installation d’un poulailler dans une habitation est régie par :

  • le Plan local d’urbanisme,
  • le Code civil,
  • le code rural et de la pêche maritime,
  • le règlement sanitaire
  • et le code de la santé publique.

Par ailleurs, les dimensions du poulailler et le nombre de vos volailles sont soumis à une règlementation. Vous pouvez donc avoir un poulailler dans votre jardin, mais vous devrez respecter certaines règles d’hygiènes, de bons voisinages et autres.

Les règles qui régissent l’installation des poulaillers

La règlementation prévoit trois intervalles de dimensions différentes pour les poulaillers. Pour un poulailler d’une surface de moins de 5 m², il ne sera pas nécessaire de faire une déclaration auprès de la mairie avant de l’installer. Si cette surface dépasse les 5 m², mais est inférieure à 20 m², il vous sera nécessaire d’en faire la déclaration auprès de la mairie. Et si vous dépassez les 20 m², vous devrez demander un permis de construire et l’obtenir avant d’installer votre poulailler.

Il existe deux types de poulaillers :

  • les poulaillers mobiles
  • et les poulaillers fixes ou durs.

Les poulaillers mobiles sont la plupart du temps disponible dans les magasins et autres, mais pour ce qui est des poulaillers fixes ou durs, ce sont de véritables travaux de constructions qui sont enclenchés ; un peu comme pour un abri de jardin.

Le nombre de volatiles présents dans un poulailler est également soumis à une règlementation. Avant toute chose, vous devez savoir que la règlementation compte :

  • un poulet ou une poule comme un animal,
  • mais un canard compte pour deux animaux,
  • une oie ou une dinde pour 3 animaux,
  • et un pigeon pour ¼.

Il faudra tenir compte de ce décompte pour appliquer les règles. Techniquement, on peut avoir une dizaine d’animaux dans le poulailler de son jardin, mais la règlementation n’est pas très claire à ce niveau. Malgré tout, elle prévoit que lorsqu’une habitation accueille plus de 50 animaux sur une durée supérieure à 30 jours, le propriétaire devient alors un éleveur professionnel et doit suivre la règlementation adaptée à son statut. La distance entre le poulailler et les habitations alentour n’est également pas bien définie, mais on préconise une distance de 20 m pour 10 animaux et de 50 m pour plus de 50 animaux. Il est important de ne pas occasionner de nuisance sonore et olfactive à ses voisins.

Les règles à respecter pour son élevage

Avoir un poulailler chez soi est considéré comme un agrément tant que le cap des 50 animaux n’est pas franchi. Le propriétaire du poulailler doit nettoyer régulièrement son installation pour éviter les mauvaises odeurs. De plus, le fumier doit être bien géré et ne pas mettre en souffrance le nez des voisins.

Pour ce qui est du bruit, en zone rurale ou à la campagne, les bruits occasionnés par les animaux, tels que le chant du coq, ne sont pas considérés comme nuisibles aux voisins ; mais il faut que ce bruit soit modéré à raison d’un chant le matin et un chant le soir. Si le bruit devient répétitif, il faudra prendre des mesures.

En milieux urbains, ce bruit minimum peut être déclaré et reconnu nuisible. C’est pour cela qu’il est recommandé de voir ses voisins avant de se lancer dans une telle entreprise. Connaitre le classement de la zone dans laquelle se trouve votre logement (zone classée, construction future, zone rurale) vous aidera. Les œufs et les animaux que vous élevez ne doivent pas être vendus, mais vous pouvez les donner à vos voisins pour les remercier.

Quelques conseils pour poser soi-même sa clôture

Sécuriser sa maison ou son jardin est un indispensable pour empêcher les intrusions ou empêcher un animal de sortir. L’un des moyens les plus efficaces pour y parvenir est de poser une clôture. Il est possible de faire appel à un professionnel pour la pose ou de la faire soi-même. Mais que ce soit pour des raisons d’économie ou par simple amour du bricolage, il est important d’avoir quelques préalables avant de se lancer dans une telle opération. Découvrez nos conseils pour poser soi-même sa clôture.

Les dispositions à prendre avant la pose

La première des choses à faire lorsque l’on décide de poser sa clôture, c’est de choisir si l’on pose une clôture avec :

  • des grillages,
  • des panneaux de bois,
  • avec du fer,
  • ou avec du béton.

Une fois cette décision prise, il faut déterminer de quelles dimensions doivent être les grillages, ou la clôture. Pour ce faire, il est important de connaitre le périmètre de sa clôture. Nous vous conseillons de vous rapprocher de vos voisins et de discuter avec eux à propos de l’endroit où vous comptez poser votre clôture. Cela vous permettra de savoir quelle longueur de matériau acheter. En outre, ce sera l’occasion pour vous de savoir de combien de poteaux vous aurez besoin. Sachez qu’il est recommandé de mettre un poteau tous les 2 mètres. Une fois ces données acquises, il faut se lancer dans les achats des différentes composantes de la clôture et dans celui du matériel ; si l’on ne les a pas encore. Une fois ces dispositions prises, il ne reste plus qu’à enclencher le processus de pose.

Poser soi-même sa clôture: les outils et le matériel nécessaires

Pour procéder à la pose de la clôture, vous aurez probablement besoin :

  • d’une pince coupante,
  • d’un mètre,
  • d’une agrafeuse,
  • d’une clé à molette,
  • d’une truelle,
  • d’une pelle, etc.

Outre ces outils, vous devrez vous munir de ciment ou d’une préparation pour béton, de ficelles, de poteaux, de tendeurs, de fils de tension… Il vous sera possible de trouver la plupart de ceux-ci dans un magasin de bricolage ou les emprunter à quelqu’un. Mais pour ce qui est des poteaux par exemple, nous vous conseillons de les acheter auprès de la personne qui vous a fourni la clôture pour plus de sûreté.

Pendant la pose de la clôture

Pour la pose proprement dite, il est important de mettre les poteaux en respectant les distances conseillées. La fixation des poteaux se fait suite à la pose de fondation. Des outils comme une tarière thermique vous permettront de poser les fondations destinées aux poteaux.

Il est important de vérifier que les panneaux sont bien droits en se servant d’un niveau. Il faut ensuite faire tenir les poteaux avec du béton ou du ciment. Pour s’assurer que le poteau reste droit jusqu’à ce que le sol soit sec, il faut utiliser des cales et des jambes de force. Avant d’installer la clôture, assurez-vous que le béton ou le ciment est bien sec (cela peut prendre des jours). Vous devrez tout au long de la pose, vous assurez que la hauteur des clôtures est la même et que les poteaux sont à la même hauteur.

Les autres points à connaitre concernant la pose d’une clôture

Il est important que vous gardiez en tête que le processus de pose des clôtures peut varier en fonction du type de la clôture. Pour une clôture en grillage rigide par exemple, il existe des poteaux spéciaux à utiliser. Ce type de clôture présente d’ailleurs de nombreux avantages.

De plus, vous devrez tenir compte de l’entretien de la clôture (bois, PVC, fer). Faites également attention à ne pas vous blesser en utilisant les outils. Après avoir installé votre clôture, vérifiez sa solidité et les différentes attaches, fixations et autres. Assurez-vous également que vous n’avez oublié aucune étape et retirez les instruments que vous avez utilisés pour vous guider durant la pose de la clôture. Il s’agit entre autres des cales, des fils de tension et autres outils désormais superflus. Rangez vos outils et matériels soigneusement, et assurez-vous de n’avoir rien laissé qui puisse provoquer un incident.

Il est possible de poser soi-même sa clôture. Mais avant tout, n’oubliez pas de vous rapprocher de la mairie pour vous enquérir des démarches administratives à remplir selon le cas.

PHYSIOSTART : un exemple de solution de plus en plus technique pour sécuriser le démarrage

Une bonne levée, dynamique et homogène est un des fondamentaux pour atteindre son objectif de production. Les cultures doivent pouvoir bénéficier dès le départ de conditions de croissance favorables. Il va de soi que la structure du sol et le climat ont un rôle important , mais la disponibilité d’éléments nutritifs équilibrés à proximité immédiate de la plantule l’est tout autant.

Une fertilisation ciblée vers les graines : une assistance au démarrage

La localisation d’engrais au moment du semis, consistent à positionner des éléments nutritifs à  quelques cm des graines. L’ultralocalisation ( micro-granulés) quant à elle permet d’amener encore plus près, à proximité immédiate des graines,  tout ce qu’il faut pour les plantules et leur bon développement racinaire et foliaire.

N et P pour sécuriser l’implantation

Quand on pense à ces solutions dites « starter » on pense souvent phosphore mais la nutrition des plantules se doit d’être plus globale. Certes le phosphore reste prépondérant : le développement précoce du système racinaire (et foliaire) est « phosphore dépendant » comme l’INRA ou ARVALIS ont a pu le démontrer sur maïs par exemple.

L’azote aussi bien évidemment , plus particulièrement dans les sols riches en matière organique, avec apport de fumiers , résidus pailleux, ou bien travaillé en TCS/SD ( mulch)  où l’immobilisation d’azote par les micro-organismes ne garantie pas une quantité d’azote assimilable suffisante à court terme.

Assurance tout risque avec un cocktail nutritif plus complet

A coté du N et du P, le soufre, le calcium et les oligos se justifient aussi. Le cycle du soufre dans un sol est très similaire à celui de l’azote. Ainsi, il peut être retenue dans la matière organique ou en d’autre terme préempter au détriment de la culture accentuant les risques de faim de S.

Le calcium alimentaire et amendant pour la maitrise de l’acidité dans l’environnement de la graine est un autre levier technique à ne pas négliger : pour les sols à tendance acide bien entendu mais aussi en situation de non labour où l’acidification de surface peu poser problème au moment de l’installation.

Les oligo-éléments font partie intégrante de ce raisonnement d’autant que les besoins sont généralement précoce. Par exemple, les besoins en zinc du maïs sont significatif durant les 6-8 premières semaines : une carence ou speudo-carence en cet élément causera un déficit en hormone de croissance. Pour les céréales à paille, le cuivre et le manganèse ne sont efficace qu’au moment du tallage donc finalement assez tôt à l’échelle du cycle. Pour le colza on pourra penser au Bore pour son rôle dans la synthèse des sucres si indispensable pendant la phase automno-hivernale.

Et pourquoi pas des starters complet aussi bio-stimulateur ?

En plus de l’approche nutritive il est certainement pertinent de penser à des produits favorisant l’activité biologique ou bien encore l’activité physiologique du plantule en pleine phase d’installation. C’est un autre levier , à coté de l’aspect anti-carentiel du support, qu’il semble important d’intégrer. L’ultra-localisation via des microgranulés plus complet d’un point vue nutritif et complétés d’additifs agronomiques stimulant devient aujourd’hui une évidence.

D’autant plus que la mise en marché de ces produits innovants  est aujourd’hui plus sûr qu’autrefois. Une homologation est désormais obligatoire pour ce genre de produit. Le circuit d’autorisation de mise en marché est analogue à celui des produits phytosanitaires avec une efficacité agronomique qui doit être démontrée.

Un exemple PHYSIOSTART : une ration complète avec un additif « enracineur »

De tels produits avec une composition minérale large contenant des additifs stimulant existent tel le PHYSIOSTART à la technologie PHYSIO PRO stimulant la croissance des plantes et plus particulièrement le système racinaire. L’idée est donc d’associer tout ce qu’il faut d’un point vue nutritif pour le plantule avec une stimulation physiologique amplifiant la vigueur , le développement racinaire et foliaire. Cette solution contient à coté du bio-stimulateur PHYSIO PRO ( extrait végétaux stimulant) une ration complète pour le plantule  :  8 % N, 28 % P2O5, 23% SO3, 14 % CaO et 2 % de Zinc. Il se positionne selon la firme TIMAC AGRO à  20-25 kg/ha en mélange à la semence ( prairie, luzerne) ou bien avec les micro-granulateurs du semoir ( maïs, tournesol)

L’utilisation de ces engrais plus techniques peut aussi contribuer à mieux résister contre les ravageurs , puisqu’une plante qui démarre mieux et plus rapidement luttera mieux contre les limaces , les taupins ou tout autre stress. D’ailleurs les firmes commercialisant les traitements de semence insecticides préconisent d’employer ce genre de solution pour mieux lutter contre les ravageurs car elles réduisent le temps d’exposition vis-à-vis de ces derniers grâce à plus de vigueur.

Élagueur : un métier à risques

Quand il s’agit de tailler son arbuste au sécateur, les 2 pieds cloués au sol c’est facile et à la portée de tous. Quand il s’agit de monter sur un escabeau pour aller signer quelques-unes des branches de l’arbre de son jardin, c’est toujours possible mais il faut déjà être un peu plus vigilant quant à sa sécurité. Quand il s’agit cette fois de grimper à plusieurs mètres de hauteur pour tailler entièrement plusieurs vénérables chênes, noyers ou châtaigniers centenaires, c’est une autre histoire et il faut dans ce cas les confier à de vrais spécialistes de l’élagage. Il en existe un petit peu partout en France mais cela n’est pas donné à toutes les entreprises de pouvoir le faire, il existe des qualifications et des certifications obligatoires. Continuer la lecture de Élagueur : un métier à risques

Décorer son jardin avec des plantes mellifères

Les abeilles ont une importance capitale dans notre vie parce c’est grâce à leur pollinisation que nous pouvons manger des fruits et légumes. Donc, il est indispensable de les préserver en leur fournissant un espace dans lequel elles peuvent se nourrir des plantes mellifères. Dans cet article, nous allons vous présenter ce type de plante, notamment le robinier.

Tout savoir sur les plantes mellifères

Une plante mellifère est une plante qui attire les insectes butineurs tels que les abeilles car elle comporte des fleurs contenant du pollen et du nectar (Il s’agit du liquide sucré présent au centre de la fleur) en quantité suffisante pour garantir la nourriture de ces insectes, tout comme leur reproduction. Les abeilles transforment ensuite le nectar récolté sur les fleurs en miel, puis elles utilisent le pollen pour la gelée royale. Les plantes mellifères contribuent alors à la préservation de cet insecte utile qui, grâce à sa pollinisation, permet aux plantes de se reproduire. Elles offrent les matières premières essentielles à la ruche : nectar, pollen, miellat et propolis.

Les principales plantes mellifères

Voici une liste non exhaustive des plantes mellifères pouvant être cultivées :

  • Arbres : érable, eucalyptus, robinier, laurier, tilleul
  • Arbustes : romarin, thym, framboisier, glycine, lavande
  • Fleurs vivaces, annuelles et bisannuelles : carottes, basilic, tournesol, trèfle, chicorée sauvage

Notez bien qu’il existe certaines plantes mellifères à proscrire telles que le tilleul argenté qui est toxique pour les abeilles, ou encore des fleurs mellifères dont leur miellat cristallise vite (Le miellat du mélèze par exemple).

plantes mellifères robinier

Le robinier faux acacia

Le robinier faux acacia provenant des plaines d’Amérique du Nord fait partie des meilleures plantes mellifères. Il appartient à la grande famille des Fabaceae dont les herbacés comme le pois, le trèfle et les arborescents tels que les sophoras. Cet arbre est très répandu en France et on le confond souvent avec l’Acacia. Pour en savoir plus sur le robinier.

Le tronc brun gris du robinier est d’une écorce épaisse crevassée verticalement. L’arbre d’une taille de 30 mètres de hauteur, est composé de grandes épines sur les pétioles et ses rameaux sont non florifères. Ses feuilles caduques et longues de 15 à 20 centimètres conviennent parfaitement à l’opération de pollinisation. Ses fleurs parfumées, blanches et très mellifères sont regroupées en grappes denses et pendantes.

Les qualités du robinier faux acacia

Cet arbre facile à cultiver a une croissance rapide. Il a la capacité de résister à la sécheresse, au froid et à la pollution. Ses fleurs très mellifères prisées par les apiculteurs, favorisent la pollinisation des abeilles et des autres insectes butineurs. D’ailleurs, elles peuvent être utilisées en cuisine et en parfumerie. Ses racines très développées permettent la stabilisation de sol. Toutefois, faites attention à son écorce, ses graines et ses feuilles contenant des substances toxiques pour l’homme et les animaux. Le robinier se caractérise par sa floraison abondante qui débute au mois d’avril et se terminant le mois de mai. Il peut pousser sur tout type de sol quelles que soient ses caractéristiques (pauvre ou riche). Afin de mettre en valeur le faux acacia, vous pouvez le placer dans un gros pot sur votre terrasse, ou le planter dans votre jardin en prévoyant un espace plus vaste vu ses racines développées. Optez pour un endroit peu sensible aux courants d’air.

Pour le confort de votre jardin, cliquez ici http://www.lejardineur.net/decoration-de-jardin-le-choix-de-la-table/ pour obtenir des conseils sur le choix de la table de déco extérieur. Le gazon synthétique pour votre terrasse est également une autre idée intéressante, à découvrir ici http://www.lejardineur.net/gazon-synthetique-embellir-terrasse/.

Décoration de jardin : le choix de la table

Quelle que soit la saison, il arrive que vous veniez vous reposer dans votre jardin. Vous y venez pour prendre un bol d’air frais, vous reposer après une journée difficile, passer de bons moments avec vos amis ou jouer avec votre famille.

Avoir un espace de vie dans votre jardin, votre terrasse ou votre patio peut être un atout pour toute la famille. Lorsqu’il fait chaud, vous pourrez même prendre votre déjeuner dehors. Toutefois, comme toutes les pièces de votre maison, il ne faut pas choisir ce mobilier à la légère !

Les différents types de tables de jardin

Vous êtes décidé à acheter une table de jardin, mais vous ne savez pas laquelle choisir. En effet, il existe un large choix de tables de jardin que ce soit dans les magasins de mobilier ou sur les sites en ligne.

Par exemple, vous trouverez fréquemment des tables en bois qui sont très appréciées pour leur solidité et leur style. Elles sont généralement traitées pour supporter les agressions extérieures comme les intempéries (chaleurs, humidités, le froid…) et les insectes. Vous pouvez choisir entre le bois de pin, l’acacia, le bambou, l’eucalyptus… Mais il y a encore de nombreux autres types de bois robustes que vous apprécierez dans votre jardin. Toutefois, le bois demande un entretien plus spécifique afin de ne pas détruire sa structure et enlever les protections qui l’enveloppent.

table de jardin

Pour un style plus moderne ou industriel, vous pouvez opter pour les mobiliers en acier ou en fer. Ces derniers sont à leur tour traité pour éviter les rouilles et la corrosion, avec de la peinture spéciale par exemple. Ils sont très résistants, plus faciles à nettoyer et peuvent également être associés à différentes couleurs lors de la décoration.

Parmi les matériaux tendance ces dernières années, on trouve également la résine tressée. Il s’agit d’un matériau synthétique et écologique qui possède un aspect naturel. Elle se décline en plusieurs couleurs, mais reste très esthétique et surtout très résistante aux temps et aux changements de climat. Ce type de meuble est souvent composé d’un objet en aluminium léger qui sera enveloppé par la résine tressée. Si vous souhaitez avoir un look design et épuré dans votre jardin, vous pouvez opter pour ce type de tables de jardin en résine tressée plate ou ronde.

Comment décorer votre jardin avec des tables ?

Si vous cherchez de bonnes idées de décoration pour votre jardin, vous pouvez choisir une table et des chaises. Spécialement conçus pour l’extérieur, vous pouvez disposer ces mobiliers sans problèmes dans votre jardin. D’abord, il vous faut trouver l’endroit idéal pour ceux-ci : assez plat, un peu ombragé… Puis, vous pouvez ajouter des coussins, des plantes et d’autres décorations qui pourront égayer votre jardin. Vous pouvez mettre en valeur une couleur spéciale ou opter pour une décoration plus sobre selon vos envies. Avec quelques accessoires en plus de votre table de jardin, vous pourrez créer une ambiance cosy, nature ou contemporain même à l’extérieur de votre maison.

Découvrez tous les avantages du mur végétalisé

Depuis quelques années, il n’est pas rare d’observer des murs végétaux ou jardins verticaux un peu partout. Cette nouvelle forme de végétale isolation des espaces peut convenir aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur et c’est pourquoi elle est aujourd’hui en pleine croissance.

Le mur végétal est à la fois un atout esthétique en termes de décoration mais il possède également un grand nombre d’avantages supplémentaires que nous allons découvrir.

Quels sont les intérêts de choisir un mur végétalisé ?

Au-delà de son aspect décoratif le mur végétal à plusieurs avantages. Le premier avantage de végétal, c’est la réduction au stress car beaucoup d’études parlent des avantages du végétal à la maison ou au bureau.

En extérieur, tout d’abord, il peut jouer un rôle dans d’isolant thermique. En effet, grâce à la vapeur d’eau dégagée par les plantes, votre mur se retrouve refroidi en été. Il joue également un rôle de protection contre l’humidité et la pollution. Enfin, il peut également jouer le rôle de l’isolant phonique car il va atténuer les bruits extérieurs.

En intérieur, le mur végétalisé va également être bénéfique pour votre isolation phonique en diminuant l’écho à l’intérieur d’une pièce, l’amélioration de l’isolation phonique, toujours en rafraîchissant l’atmosphère intérieure grâce à l’évaporation réaliser par les végétaux. Les plantes auront également un rôle dans la purification de l’air. Attention, néanmoins il demeure toujours primordial d’aérer fréquemment la pièce et de procéder au nettoyage régulier de vos meubles et de vos tapis ou moquette.

Mur végétal intérieur

Quel type de mur végétal choisir ?

Afin de végétaliser la façade d’un mur, il existe, en réalité, plusieurs solutions techniques sur le marché. On peut distinguer trois grandes catégories de techniques :

  • La culture classique: cela consiste à utiliser un substrat vivant comme peuvent l’être le compost, l’argile ou la tourbe.
  • La culture hydroponique: cela consiste à utiliser un substrat inerte comme support de culture. Cela peut être de manière très classique de la laine de roche, débit d’argile, de la fibre coco ou des substances réservées plutôt à des professionnels comme la nappe horticole ou de la sphaigne.
  • Les végétaux naturels stabilisés : il s’agit là d’une technique à part entière qui requiert une grande technicité. Seules quelques sociétés ont le savoir-faire nécessaire pour proposer ce type de végétaux qui ont l’avantage de ne nécessiter aucun entretien ni aucun arrosage. On peut citer notamment la société Néphalie, qui en est un des spécialistes.

Quelle solution technique adopter ?

Au-delà des modes de culture ou du type de végétaux utilisés, il existe plusieurs techniques pour réaliser son mur végétal.

On peut citer par exemple le principe du mur végétal  » Patrick Blanc « . C’est sûrement le concept le plus connu et le plus simple dans sa réalisation mais qui demande un entretien important. Cette technique est basée sur le système de culture hydroponique. C’est donc un arrosage en circuit fermé qui irrigue deux couches de feutre, entre lesquels les végétaux sont insérés.

On retrouve aujourd’hui de plus en plus de solutions modulaires. Fabriqués en plastique injecté, les modules permettent une plus grande personnalisation et pose extrêmement facile.

Enfin il existe aussi des murs végétaux constitués de gabions, des modules métalliques convient remplirent de substrat. On peut ainsi former des cages métalliques d’où pourront s’échapper les plantes.

fougere dans gabion métallique

Pour en savoir plus, approfondissez le sujet en lisant cet article.

Quel entretien ?

À part pour le système de plantes naturelles stabilisées, que propose la société Néphalie, il faudra toujours compter sur un minimum d’entretien réalisé même si pour certains systèmes celui-ci reste relativement simple. Il faut compter généralement une à deux tailles du massif végétal par an en faisant appel aux services d’un paysagiste comme Les jardins d’Hortense. N’hésitez pas à demander des conseils à votre paysagiste sur le rythme ou la façon de tailler vos îlots de végétation. Par exemple, pour un jardin vertical extérieur, la taille en plein hiver n’est pas conseillée car il sert souvent de refuge à de petits animaux.

Pourquoi opter pour du gazon synthétique ?

Le succès de plus en plus grandissant que connait désormais le gazon synthétique n’est pas du tout l’effet d’un hasard. En effet, la pelouse artificielle est devenue un produit tendance disponible en gammes riches et variées. Les fabricants de gazons artificiels ont réalisé d’énormes progrès qui ont permis de rendre leurs produits aussi vrais que nature. La pelouse artificielle se prête désormais aussi bien pour les surfaces sportives que pour les jardins et espaces verts publics et domestiques. Et il y a de nombreuses bonnes raisons de faire le choix du gazon synthétique !

Le gazon synthétique pour le sport

Le gazon synthétique fait désormais partie intégrante du monde sportif. L’intérêt des sportifs pour ce produit s’explique. En effet, placé sur un terrain de sport, le gazon artificiel s’utilise plus longtemps que le gazon naturel qui ne supporte que 300 heures par saison. En outre, contrairement au gazon naturel, les conditions météorologiques n’ont aucun impact sur le faux gazon. Un terrain en faux gazon reste correctement drainé même en temps de fortes pluies. Il ne présentera jamais de boue, de flaques d’eau ou de zones mises à nu. Nécessitant très peu d’entretien, le gazon synthétique posé sur un terrain de sport peut atteindre une durée de 15 ans sans perdre une seule de ses propriétés techniques sportives.

En utilisant du faux gazon sur les surfaces de sport donc, il ne sera plus jamais question d’annuler ou de reporter une compétition ou un entraînement à cause des problèmes liés au gazon.

Le gazon synthétique pour le jardin

Semer, arroser, apporter du fumier, tondre… Le gazon naturel nécessite un entretien fastidieux ! Si vous souhaitez avoir du gazon dans votre jardin tout en économisant votre temps, vos ressources et votre énergie, il n’y a pas meilleure solution que d’opter pour un gazon synthétique de bonne qualité. Aussi, il est difficile de faire pousser du vrai gazon dans certains endroits. Par contre, le gazon artificiel sied bien là où il est vous désirez le placer, que ce soit sous la balançoire ou bien au fond de la piscine. Les gazons synthétiques modernes respectent l’environnement et imitent à la perfection le gazon naturel par leurs couleurs et leur aspect. Du simple regard, il est très difficile de faire la différence entre les deux.

Comment choisir son gazon synthétique ?

Il est vrai que le gazon artificiel possède de nombreux avantages par rapport au gazon bio. Cependant, il est important de prêter attention à la qualité du gazon pour lequel vous comptez opter. Dans le cas contraire, vous risquerez bien d’être déçu quelques années plus tard. Et en matière de qualité, les gazons synthétiques d’origine française, hollandaise ou belge sont à la tête de la liste. En effet, les fabricants français et hollandais possèdent une ancienne tradition du faux gazon. Cela leur a permis d’acquérir un savoir-faire de renommée mondiale. La Belgique est quant à elle spécialisée dans la fabrication de tapis de haute gamme.

Serre de jardin : bien choisir sa porte

Les plantes d’une serre ou d’une véranda n’ont pas besoin de la même température ou luminosité. Aussi, il vaut mieux les séparer par une porte intérieure. Or, comment bien la choisir tout en optimisant son espace ?

Quel type de porte d’intérieur choisir ?

Le choix d’un type de porte doit se faire en fonction de nombreux facteurs liés à l’agencement de vos espaces, la taille des pièces choisies, mais également la luminosité ou l’isolation souhaitée.

Ainsi, il existe différents types de portes :

  • Porte-fenêtre : très lumineuse, elle se confond avec les parois en verre ou polycarbonate de la véranda.
  • Porte coulissante : peu encombrante, elle est idéal pour les petites surfaces, et existe en différents matériaux.
  • Porte battante : porte standard qui, dans le cadre d’une véranda, offre une impression de continuité avec le reste de la maison.

Par ailleurs, plusieurs matériaux peuvent être utilisés :

  • Verre ou polycarbonate : il s’agit du matériau permettant la meilleure luminosité, bien que bénéficiant d’un faible taux d’isolation. En outre, il est conseillé d’installer un double-vitrage.
  • Fer forgé : disponible en plusieurs coloris, il donne une allure prestigieuse à la porte grâce à des motifs originaux.
  • Aluminium : également disponible en coloris différents, ce type de porte isole correctement et résiste à la corrosion.
  • Mixte : structure alliant verre et aluminium ou encore verre et bois. Ce type de matériaux permet une personnalisation de la porte.

A quel prix s’attendre ?

Pour en savoir plus sur les prix, sachez qu’ils varient en fonction de nombreux critères tels que la solidité, le design, le blindage, mais également des points de vente (Internet, artisans fabricants, enseignes de jardinage ou bricolage, distributeurs spécialisés) et surtout des matériaux de fabrication.

  • En verre : ce type de porte coûte entre 1 500 à 2 000 €, en fonction de la qualité et des options du verre.
  • En PVC : entre 300 et 1 000 € (jusqu’à 2 000 € pour les versions blindées).
  • En acier : environ 700 € (ou entre 1 500 et 3 000 € pour les versions blindées).
  • En bois : à partir de 200 €, elle coûte en moyenne entre 600 et 1 200 € (entre 2 000 et 3 000 € pour les versions blindées).
  • En aluminium : entre 700 à 1500 € environ (jusqu’à euros 4 000 € pour les versions blindées).

Enfin, le coût de l’installation d’une porte intérieure est également un critère à prendre en compte. En effet, chaque modèle ayant une technique de pose différente, il est conseillé de faire appel à un professionnel et demander un devis afin d’estimer le coût de la main d’œuvre (65 et 140 € par porte).

Le gazon synthétique pour embellir votre terrasse

Les espaces verts sont indispensables, car ils sont propices à la relaxation. Si vous disposez d’une terrasse, optez pour du gazon artificiel pour y créer une ambiance de verdure. Capable de s’intégrer dans tous les emplacements, la pelouse artificielle offre de multiples avantages. Elle donne un charme particulier à votre terrasse.

Une jolie terrasse verte

Le gazon artificiel permet de profiter d’une splendide terrasse habillée de verdure. Il apporte un aspect esthétique exceptionnel idéal pour la détente. Il convient pour tous les types de sol, en recouvrant parfaitement toutes les imperfections. La pose est facile à réaliser sans utiliser des outils complexes. Ce revêtement de sol est adapté à tous les types de surface incluant le béton, le bois, la terre, etc. Il est compatible avec les dimensions de tous les emplacements. Installer un gazon synthétique sur une terrasse est simple à effectuer avec quelques découpes à faire et l’utilisation de colle. Vous avez le choix entre le rouleau, le tapis, la dalle ou encore la moquette gazon pour votre terrasse.

gazon artificiel

Résistant et confortable

Faite avec de la matière synthétique, la pelouse artificielle bénéficie d’une grande longévité. Elle résiste aux rayons ultraviolets. Les différentes conditions climatiques (neige, pluie, chaleur du soleil, etc.) n’ont aucun effet sur ce revêtement de sol. Le gazon synthétique a une durée de vie largement supérieure à celle d’une pelouse naturelle. Il supporte facilement le va-et-vient. Il est quasiment impossible de déformer ses brins. Le gazon artificiel offre un confort inégalé avec un touché doux et souple en amortissant les chutes. En cas de pluie, l’eau est drainée rapidement grâce à la présence de trous disposés spécifiquement à cet effet.

Entretien réduit

Contrairement à une pelouse naturelle, le gazon artificiel nécessite peu d’entretien. Il n’a pas besoin d’eau ni d’engrais chimique. Pour l’entretenir, il vous suffit d’une brosse à poils durs. Le brossage permet à votre pelouse synthétique de garder son aspect naturel pendant longtemps. Il relève les fibres piétinées par les pieds d’une table ou d’un canapé. Si vous avez du temps, il est conseillé de le faire si nécessaire. Vous pouvez vous servir d’un balai-brosse ainsi que d’une eau savonneuse pour nettoyer le gazon installé sur votre terrasse. Pensez à le rincer avec de l’eau propre pour garantir un résultat éclatant. Il n’y a pas de moment précis pour entretenir votre gazon, c’est à vous d’en décider si vous voulez le faire.