Comment améliorer la récolte des fruits ?

C’ est un vrai plaisir d’essayer des fraises, des framboises et d’autres baies qui sont si chères sur le marché et pourtant si faciles à cultiver en abondance sans trop d’effort ! Quel plaisir de faire un excellent repas avec les produits de votre jardin que vous découvrirez, en plus, les goûts inimitables, les reflets de la richesse de votre pays !

Donc, choisir de cultiver quelque chose de votre nourriture vous-même vous donnera beaucoup de joie et de fierté en plus du fait qu’il vous apportera des aliments sains, savoureux et beaucoup plus nutritifs que vous pourriez trouver dans le supermarché !

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On peut ajouter que si nous voulons que notre système agricole et alimentaire développe la dégénérescence et la destruction de la vie, l’acte de jardinage et d’autoproduction La nourriture devient un véritable activiste pour l’environnement et sa santé.

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Cependant, cela peut être réservé aux chanceux qui ont assez d’espace pour créer un potager digne. En fait, ce n’est pas le cas, car même dans une très petite pièce, au pas de votre porte, vous serez surpris par la variété et l’abondance de ce que vous pouvez produire en suivant quelques conseils simples 😉

Est-ce que ça te dit d’essayer ?

Donc, voici une compilation de 10 astuces qui sont souvent utilisées par les permaculateurs pour obtenir de belles cultures peu importe combien d’espace vous y consacrez !

1. Nourrissez votre plancher

On ne le dira jamais assez : pour qu’un sol soit fertile, il faut qu’il soit vivant ! Et pour promouvoir le développement de la vie dans votre sol, vous devez le nourrir ou plutôt les millions de Les micro-organismes qui l’habitent et le rendent riche. Pour ce faire, il est nécessaire de couvrir votre sol (le « broyeur »), c’est-à-dire apporter à la surface de la matière organique , qui est progressivement mangé par les organismes vivants du sol, digéré et converti en humus , parmi lesquels le ver de terre indispensable et combien précieux !

Pour ce faire , plusieurs options que vous choisissez en fonction du type de sol et ce que vous pouvez obtenir le plus facilement dans votre contexte  : il peut être de l’herbe, de la paille (organique, mieux 😉), des feuilles mortes et des brindilles, des gommages de cuisine (compostage de surface), du carton (en évitant les cartons trop colorés ou avec trop beaucoup de colle), les mauvaises herbes ou les plantes dédiées au paillis, il suffit de couper et de laisser sur la surface (technique hacher et goutte) ou BRF (Bois Raméal Fragmenté).

Selon le principe de la permaculture « promotion de la diversité », vous pouvez choisir plusieurs de ces « ingrédients » selon ce que vous avez facilement disponible et faire votre propre « recette »en les mélangeant pour obtenir un vrai régal pour les micro-organismes et les vers de terre ! Pour renforcer votre mélange, apportez quelques poignées de cendres de bois (riches en calcium, phosphore, potassium et magnésium) ou de fumier composté (par exemple, les poulets fournissent une excellente matière première sur leur engrais quotidien), à condition que vous sachiez quels animaux proviennent de votre fumier. histoire qu’il n’est pas rempli d’antibiotiques et d’autres produits chimiques qui sont donnés par tours d’armes dans certaines fermes…

escalier cultures terrasses paillis pour l’hiver !

En prime, une bonne épaisseur de matière organique (10 à 15 cm), en plus de nourrir votre sol, limitera grandement l’émergence des mauvaises herbes (bien que certains peuvent être bénéfiques pour manger votre sol et délicieux, il est préférable de leur réserver un espace dédié à leur développement naturel sauvage). Cela réduit la concurrence pour les nutriments du sol avec vos cultures.

Les plantes hermétiquement plantées peuvent être un véritable paillage, ce qui entraîne un microclimat et de nombreux avantages.

2. Augmentez votre zone de croissance sans augmenter la surface du sol

Sauf dans certains contextes (terrain très venteux et/ou très sec, en particulier ou à drainer), dans lesquels ce n’est pasla solution la plus pertinente, il est possible d’augmenter la surface de culture sans augmenter l’empreinte sur le sol en ajoutant certains typesdes collines de Permaculture comme arrondi Des adolescents de la Terre seront créés. Donc, au lieu de planter tout à plat sur le même plan, créez des pentes et un microclimat : le point culminant de votre dôme terrestre favorise la capture de la lumière, de la chaleur et augmente la profondeur du sol où les racines de vos plantes peuvent pousser ; il y aura une pente exposée au soleil que les autres, ombragée pièces… Vous serez en mesure d’ organiser vos plantes sur plusieurs niveaux en fonction des besoins de soleil et de chaleur spécifiques à chacun.

Par exemple, les fraises des bois, souvent très productives, poussent bien à l’ombre du feuillage d’autres légumes tels que les salades, les carottes, les épinards, les poireaux… Les radis apprécient également beaucoup à l’ombre des semis de tomates, de poires ou de haricots placés au sommet du dôme en croissance et servent de revêtement de sol pour garder le sol frais et limiter l’évaporation. La même utilisation avec la mastication, le, à apprécier toutes sortes d’expositions (ombre, ombre partielle, soleil), est bien compris en termes de quartier avec tous les légumes dans le potager. Le navet est aussi un bon voisin qui aime le soleil au printemps et l’ombre partielle en été, le mettre à l’ombre d’un pied de maïs, de pois, de tomates ou de céleri est donc une combinaison gagnante ! En bref, les possibilités d’associations et de mise en page de vos cultures sur votre colline sont innombrables, c’est pourquoi vousdevez énumérer ce que vous voulez inclure dans vos plantations et tout légume, fruit ou fleur dans les conditions de soleil et les zones de microclimats qui seront les plus favorable pour lui ! Ainsi, grâce à votre colline croissante, vous augmenterez non seulement votre superficie, mais aussi vos cultures seront dans les conditions optimales pour leur développement !

Culture en plusieurs étapes, imitation de la forêt de façon comestible chez notre petite amie Maria dans le blé d’herbe.

3. Arrête de tout mettre en rang

Dans les potagers classiques, les légumes comme les petits soldats sont tous dans une rangée et le jardinier passe une grande partie de son temps à sauter entre ses rangées de légumes pour enlever les « mauvaises herbes » indisciplinées ! Dans la permaculture est l’observation de la nature et son imitation afin de réaliser des écosystèmes productifs, résilients et biodiversifiés. La nature nous montre qu’elle déteste le vide et les sols nus, de sorte qu’elle remplit tous les espaces terrestres laissés libres , il est donc préférable de préférer de petits systèmes intensifs plantés densément différents de la ligne pour tirer le meilleur parti de l’espace disponible et ainsi augmenter votre récolte.

Par exemple, vous pouvez utiliser des plantes à forte croissance telles que les haricots, les tomates, les pois, les haricots, les haricots Plantez le chou, le maïs dans un triangle et non dans une rangée et semez les revêtements de sol ou les racines avec moins de développement d’air sous eux.

Vous pouvez également semer densément différents types de plantes (avec différents niveaux et/ou temps de développement) sur des espaces réfléchis pour être facilement accessibles de n’importe où et favoriser l’effet de bord comme les surfaces de trou de serrure. Alors le type de forme et de mise en page de vos plantations dans votre potager n’aura pour limites que celles de votre imagination ! Alors laissez tomber le motif classique des rangées, laissez parler votre créativité, votre sensibilité, en observant la nature autour de vous et en s’appuyant sur les principes de la permaculture pour créer un potager original qui vous ressemble ! ! Et pour vous assurer que vous n’obtenez pas le mauvais milieu de culture et utilisez celui qui convient le mieux à votre Contexte et objectifs, jetez un coup d’œil à notre formation : « Choisissez votre milieu culturel idéal !  ».

4. Améliorer la 3ème dimension : la hauteur

En regardant une forêt, vous pouvez voir que la nature utilise tous les « sols » dont elle dispose, du sol à la verrière… Vous pouvez l’imiter en créant différents « sols » dans votre potager et, en particulier, en évaluant la 3ème dimension, la hauteur.

Photo : flickr.com/blaineo

En installant des treillis, des piquets simples ou d’autres supports verticaux à votre portée (structure de panier, par exemple), vous pouvez courir sur elle à différents niveaux, tout un tas de plantes annuelles, y compris des grimpeurs comme la citrouille, le concombre, les haricots, les pois qui libèrent de l’espace sur le sol pour d’autres cultures qui ne peuvent pas pousser naturellement comme les légumes-racines…

Si votre espace vous le permet et que cela est pertinent pour votre contexte et votre projet, en plus des supports verticaux inertes ci-dessus, vous pouvez introduire dans votre « écosystème cultivé » un des éléments centraux de la nature : les arbres ! En plus d’ apporter des cultures supplémentaires (fruits, fleurs, bois, paillis de feuilles mortes…) , il peut être le cœur d’un groupe de récolte à plusieurs niveaux et soutenir les grimpeurs annuels ou persistants comme le kiwi. Ils apportent beaucoup plus à votre environnement : attraction pour la faune, ombre et selon le type d’arbre fixation de l’azote dans le sol et donc fertiliser votre terre sans aucun effort de votre part. Soyez prudent, toujours pas facile à planter ! Il est important de considérer attentivement votre contexte, le type d’arbre, le Vous voulez planter, et penser à son emplacement , en tenant compte de son développement et de sa taille en maturité , pour le positionner par rapport aux autres éléments de votre système !

Squash aime grimper sur tous les supports que nous leur offrons !

5. Créez vos propres jardins potagers « guildes »

Une « guilde » est une combinaison de plantes complémentaires qui apportent des avantages mutuels et prennent différentes formes végétatives (racines profondes et racines superficielles) qui leur permettent de ne pas rivaliser pour l’accès aux nutriments du sol. Ces plantes peuvent échanger divers services  : fertilisation, effet répulsif ou toxique sur les insectes nuisibles, lutte contre les maladies, pollinisateurs ou attraction auxiliaire, stimulation de la croissance, etc. Utilisez le système de guilde dans le potager !

Les 3 Sœurs

Par exemple, la combinaison indienne des « 3 sœurs » est souvent appelée : un pied de maïs sert de tuteur d’un haricot grimpant fixant l’azote, tandis qu’une courge sert de revêtement de sol ! Mais il y a une infinité d’autres liures végétales utiles (attention, il y en a aussi mauvais), nous ne ferons pas une liste complète ici, il serait impossible, mais voici quelques exemples pour vous donner des idées : la connexion des carottes avec des oignons ou des poireaux vous permet de couper la mouche de carotte et le poireau Pour garder et la mouche de l’oignon, la carotte et les tomates se combinent avantageusement, car les tomates éloignent la mouche de la carotte et la carotte maintient les pucerons loin des tomates.

La bourrache enlève le pierid du chou, le lin semé à côté de la pomme de terre ou de l’aubergine maintient le prix des coléoptères. Les fraises associées aux poireaux stimulent la croissance de ce dernier, associée à l’ail, les fraises sont obtenues à partir de moisissures grises, avec des salades, leur production de fraises est stimulée, ainsi que l’oignon et la bette, qui stimulent à la fois… Arômes permettent également des combinaisons bénéfiques fantastiques, la combinaison de tomates, basilic, échalote et persil et vous aurez dans une seule pièce tous les ingrédients d’un délicieux coulis : la tomate aide à germer le persil, le basilic favorise la croissance des tomates et renforce leur goût, ainsi que le persil etéchallo, ils éliminent aussi quelques parasites de la tomate, donc c’est un quatuor gagnant ! La coriandre élimine les pucerons et attire les pollinisateurs…

Bref, c’est à vous de créer vos propres guildes de légumes selon vos goûts, vos souhaits et votre contexte ! !

6. Succession des programmes dans vos cultures

Au cours de la Hivers, près du feu, lorsque le jardin est endormi , prenez le temps de penser à vos semis et plantations pour l’année à venir pour vous assurer que plusieurs plantes peuvent se suivre le même espace pendant la saison de croissance. Cette succession de plantes planifiée augmentera considérablement votre récolte et la distribuera surtout tout au long de l’année. Ainsi, par exemple, nous pouvons commencer à peler dans une pièce avec des pois au début du printemps, qui sera suivie par des salades d’été elles-mêmes à l’automne des semis de haricots, qui passera l’hiver (à condition que vous ayez des hivers doux)… L’astuce est de jouer avec des variétés en choisissant plus ou moins tôt selon vos besoins ; combiner des plantes avec différents développements racinaires ou avec différents taux de maturation (comme des panais à maturation lente et des radis extravagants à maturation rapide) dans le même espace ou Pour faire des semis de différentes variétés de plantes,dont certaines resteront en place et d’autres transplanteront ailleurs le temps, mais tous auront germé ensemble sur un espace biodiversifié limité. Alors prenez le temps de penser à vos produits végétaux , vous ne serez pas déçu ! !

7. Prolongez le temps de récolte

En regardant votre emplacement, vous avez dû découvrir divers microclimats plus ou moins favorables aux cultures de légumes, en particulier les zones ensoleillées tout au long de la journée, d’autres protégés du vent, plus chaud ou plus froid. Cette observation doit être profilée de manière à ce que vos zones de culture soient positionnées de manière optimale pour prolonger le temps de récolte le plus possible, soit au début du printemps, soit en fin de saison aussi tard que possible en automne !

Par exemple, la plantation dans le Une utilisation à l’intérieur ou à l’aide d’un cadre froid pour cultiver vos plantes dès que la température le permet peut aider à commencer la saison des récoltes plus tôt. Le positionnement des zones de culture dans les meilleures zones ensoleillées (à condition qu’elles soient également protégées des vents dominants) permet à la terre de mieux se réchauffer au printemps et de profiter du soleil aussi longtemps que possible en automne. Si vous avez de l’espace, l’installation d’une serre est également un excellent moyen de prolonger le temps de récolte  ! ! !

8. Profitez au maximum des vivaces

L’ installation de vivaces dans le potager est extrêmement intéressante, car non seulement ilsprolongent la période de récolte(parce qu’ils prospèrent souvent plus tôt au printemps que les variétés annuelles), mais aussi parce qu’ils deviennent généralement plus forts année après année, ce qui augmente leur performance à pied ! En outre,ils nécessitent très peu d’efforts du jardinier et peuvent rester en place pendant une longue période ! Quel plaisir dès le début du mois de mars de récolter les jeunes pousses d’asperges tendres ou d’essayer la rhubarbe sans avoir à faire autre chose que de les pailler généreusement en hiver et de les découvrir au printemps ! ! ! Les vivaces sont dans ce merveilleux, parce que extrêmement généreux et rustique , il serait donc dommage de se priver d’eux, d’autant plus qu’ils existent pour tous les goûts ! ! !

9. Apprenez à redevenir un sélecteur !

Pour augmenter vos récoltes, rien de mieux, surtout en termes de nutriments, que d’apprendre à devenir cueilleur et consommateur de plantes sauvages comestibles ! Les vrais cadeaux de la nature, poussent en abondance et ne nécessitent aucun effort de la part des jardiniers pour avoir des plantes sauvages comestibles d’énormes avantages pour nous apporter tant que nous nous efforçons de les reconnaître, de les ramasser et de les accueillir 😉 ! ! ! Si vous voulez vous impliquer dès maintenant, nous vous recommandons une formation vidéo en ligne très complète et bien faite, créée par Florence Laporte, guide de la nature depuis plus de 20 ans. Florence est une personne passionnée qui transmettra simplement leurs connaissances pour vous permettre d’identifier clairement plus de cinquante plantes sauvages , que vous pourrez ensuite facilement et sans crainte réintroduire dans votre vie quotidienne, grâce à leurs recettes et astuces pour les cuisiner ou pour les soigner. produits transformés et bien-être (onguents, élixirs, huiles végétales, alcools, balnéothérapie…) ! Un excellent outil d’apprentissage pour vraiment redevenir un sélecteur en toute tranquillité d’esprit !

Récolte de capucine Feuilles…

10. Voyez au-delà de vos cultures tangibles…

culture des légumes, des fruits et des fleurs offre des récoltes matérielles tangibles… mais elle apporte beaucoup plus : la joie et la fierté de voir vos propres plantes germer et grandir, le bonheur de manger ce que vous avez grandi vous-même, contempler la beauté de la nature, écouter les oiseaux chanter, le plaisir de partager vos cultures avec son entourage en créant des liens sociaux, en maintenant la forme physique et notre santé grâce à une alimentation saine, en stimulant la créativité, la sérénité, le bien-être, pour retrouver sa place dans notre propre environnement et renouer avec notre Terre Mère… tant de « récoltes », certainement pas palpable et non quantifiable, mais dans le, combien il est important de trouver dans notre entreprise ! ! !

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