champ mais

PHYSIOSTART : un exemple de solution de plus en plus technique pour sécuriser le démarrage

Une bonne levée, dynamique et homogène est un des fondamentaux pour atteindre son objectif de production. Les cultures doivent pouvoir bénéficier dès le départ de conditions de croissance favorables. Il va de soi que la structure du sol et le climat ont un rôle important , mais la disponibilité d’éléments nutritifs équilibrés à proximité immédiate de la plantule l’est tout autant.

Une fertilisation ciblée vers les graines : une assistance au démarrage

La localisation d’engrais au moment du semis, consistent à positionner des éléments nutritifs à  quelques cm des graines. L’ultralocalisation ( micro-granulés) quant à elle permet d’amener encore plus près, à proximité immédiate des graines,  tout ce qu’il faut pour les plantules et leur bon développement racinaire et foliaire.

N et P pour sécuriser l’implantation

Quand on pense à ces solutions dites « starter » on pense souvent phosphore mais la nutrition des plantules se doit d’être plus globale. Certes le phosphore reste prépondérant : le développement précoce du système racinaire (et foliaire) est « phosphore dépendant » comme l’INRA ou ARVALIS ont a pu le démontrer sur maïs par exemple.

L’azote aussi bien évidemment , plus particulièrement dans les sols riches en matière organique, avec apport de fumiers , résidus pailleux, ou bien travaillé en TCS/SD ( mulch)  où l’immobilisation d’azote par les micro-organismes ne garantie pas une quantité d’azote assimilable suffisante à court terme.

Assurance tout risque avec un cocktail nutritif plus complet

A coté du N et du P, le soufre, le calcium et les oligos se justifient aussi. Le cycle du soufre dans un sol est très similaire à celui de l’azote. Ainsi, il peut être retenue dans la matière organique ou en d’autre terme préempter au détriment de la culture accentuant les risques de faim de S.

Le calcium alimentaire et amendant pour la maitrise de l’acidité dans l’environnement de la graine est un autre levier technique à ne pas négliger : pour les sols à tendance acide bien entendu mais aussi en situation de non labour où l’acidification de surface peu poser problème au moment de l’installation.

Les oligo-éléments font partie intégrante de ce raisonnement d’autant que les besoins sont généralement précoce. Par exemple, les besoins en zinc du maïs sont significatif durant les 6-8 premières semaines : une carence ou speudo-carence en cet élément causera un déficit en hormone de croissance. Pour les céréales à paille, le cuivre et le manganèse ne sont efficace qu’au moment du tallage donc finalement assez tôt à l’échelle du cycle. Pour le colza on pourra penser au Bore pour son rôle dans la synthèse des sucres si indispensable pendant la phase automno-hivernale.

Et pourquoi pas des starters complet aussi bio-stimulateur ?

En plus de l’approche nutritive il est certainement pertinent de penser à des produits favorisant l’activité biologique ou bien encore l’activité physiologique du plantule en pleine phase d’installation. C’est un autre levier , à coté de l’aspect anti-carentiel du support, qu’il semble important d’intégrer. L’ultra-localisation via des microgranulés plus complet d’un point vue nutritif et complétés d’additifs agronomiques stimulant devient aujourd’hui une évidence.

D’autant plus que la mise en marché de ces produits innovants  est aujourd’hui plus sûr qu’autrefois. Une homologation est désormais obligatoire pour ce genre de produit. Le circuit d’autorisation de mise en marché est analogue à celui des produits phytosanitaires avec une efficacité agronomique qui doit être démontrée.

Un exemple PHYSIOSTART : une ration complète avec un additif « enracineur »

De tels produits avec une composition minérale large contenant des additifs stimulant existent tel le PHYSIOSTART à la technologie PHYSIO PRO stimulant la croissance des plantes et plus particulièrement le système racinaire. L’idée est donc d’associer tout ce qu’il faut d’un point vue nutritif pour le plantule avec une stimulation physiologique amplifiant la vigueur , le développement racinaire et foliaire. Cette solution contient à coté du bio-stimulateur PHYSIO PRO ( extrait végétaux stimulant) une ration complète pour le plantule  :  8 % N, 28 % P2O5, 23% SO3, 14 % CaO et 2 % de Zinc. Il se positionne selon la firme TIMAC AGRO à  20-25 kg/ha en mélange à la semence ( prairie, luzerne) ou bien avec les micro-granulateurs du semoir ( maïs, tournesol)

L’utilisation de ces engrais plus techniques peut aussi contribuer à mieux résister contre les ravageurs , puisqu’une plante qui démarre mieux et plus rapidement luttera mieux contre les limaces , les taupins ou tout autre stress. D’ailleurs les firmes commercialisant les traitements de semence insecticides préconisent d’employer ce genre de solution pour mieux lutter contre les ravageurs car elles réduisent le temps d’exposition vis-à-vis de ces derniers grâce à plus de vigueur.

Pour aller plus loin

Physiostart : des micro-granulés fertilisants ajoutés à la semence de fourragères

Physiostart, l’ultra-localisation au semis : pourquoi ? Comment ?

Physiostart : du démarrage à la récolte avec précision et efficacité